Mathilde Bourdon, Saint Martin, évêque de Tours… (1859)
“ Mais quand le père de la malade eut appris que l'évêque de Tours entrait dans la ville , l'espoir se ranima dans son âme ; il courut vers l'église-où Martin se trouvait déjà, se prosterna à ses pieds, fondant en larmes, et lui dit : « Ma fille se meurt, consumée par la plus triste maladie, et chose plus cruelle que la mort même, c'est l'esprit seul qui maintenant vit en elle : la chair est déjà morte. Je t'en prie, viens la voir et la bénir, car j'ai confiance que , grâce à toi, elle recouvrera la santé. » ”
