Évêque de Tours

Définition et enjeux

Marie de Saint-Pierre,  Vie de la Soeur Saint-Pierre carmélite de Tours… (1884)

“ Jadis, au Ve siècle, le grand évêque de Tours dont le nom est si populaire, a eu pour mission de détruire les idoles du paganisme, d'implanter la foi du Christ dans nos contrées, de bâtir des églises, de fonder des monastères. De nos jours, à l'ombre de son tombeau à jamais glorieux, voici qu'une autre mission est assignée à deux âmes d'élite que le même esprit, malgré les divergences d'âge, d'origine et de position, unit étroitement pour un but commun. ”
Source : Gallica

Portrait de Jean-Antoine Chaptal Jean-Antoine Chaptal,  Mes souvenirs sur Napoléon

“ Il disait souvent que « chaque prêtre avait sa religion à part, que celle du Pape différait de celle des cardinaux, qui, à leur tour, ne s’accordaient pas entre eux ; que l’archevêque de Tours était en opposition de principes avec l’évêque de Nantes, celui de Nantes avec celui d’Évreux, etc. » ; d’où il conclut qu’il n’y avait rien de fixe dans les principes de la religion. ”
Source : Wikisource

Louis Waldemar Ravenez,  Essai sur les origines religieuses de Bordeaux et sur Saint-Seurin d'Aquitaine… (1861)

“ Les Eglises ont subi une large part de ces révolutions et souvent, par suite des malheurs des temps, les sièges épiscopaux ont éprouvé de longues vacances. Grégoire de Tours a soin de nous l'apprendre lui-même (1) : « Que si, dit-il, quelqu'un demande pourquoi après la mort de l'évêque Gatien il n'y eut qu'un évêque jusqu'à saint Martin , que celui-là sache que par suite de l'opposition des païens, la ville de Tours fut longtemps sans bénédiction sacerdotale. » ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature