Augustin-Hébert Juteau, Histoire populaire de saint Martin… (1885)
“ C'était, paraît-il, le 11 novembre, jour de la fête de saint Martin, qu'on voyait éclater à son tombeau les prodiges les plus étonnants. « Envoyez ce jour-là des messagers à Tours, écrit saint Nicet à la reine Clodesinde, et qu'ils nient, s'ils l'osent, ce qu'ils verront comme nous : les aveugles recouvrent la vue, les sourds entendent, les muets parlent. Citerons-nous les lépreux et tant d'autres, qui chaque année sont guéris des maux les plus divers? Diront-ils qu'ils feignent la cécité, ceux que nous voyons privés de la lumière depuis leur naissance ? » ”
