Frédégaire, Études critiques sur les sources de l'histoire mérovingienne… (1872-1885)
“ Mais si sa sévérité morale est extrême envers ceux qui ont abandonné la foi ou attaqué l'Église, si même il s'emporte contre eux à des violences qui peuvent paraître injustes, il est sujet à une partialité non moins grande, bien que tout opposée, envers ceux qui ont défendu la foi et protégé l'Eglise. La foi les sauve à ses yeux, et quand Grégoire les juge, il ne veut pas être plus sévère que Dieu qui leur a pardonné. Aussi raconte-t-il le plus souvent leurs fautes ou même leurs crimes sans joindre à son récit aucune expression de blâme. ”
