L' Arioste, Roland furieux, traduction nouvelle et en prose par M. V. Philippon de la Madelaine… (1864)
“ Dans sa rage, Clodion, insensible à la pluie et aux frimas, passe la nuit entière à rôder autour du château, comme s'il eût fait sentinelle pour protéger leur repos. Le lendemain, le généreux Tristan lui rendit sa daine en protestant qu'il n'avait fait que l'admirer. « Vous eussiez mérité, dit-il à Clodion, que je châtiasse votre dureté par un affront cruel; je me contente de vous avoir fait passer cette nuit hors de votre asile. » ”
