Jean-Sébastien Dieulin, Le bon curé au XIXe siècle, ou Le prêtre considéré sous le rapport moral et social… (1845)
“ La plupart des gens du monde, pélagiens dans leurs sentiments et leur conduite, se persuadent que la raison, les talents, l'expérience, le respect des bienséances, ou qu'un fonds de vertus naturelles, d'heureuses inclinations, pourront suffire à prévenir ou à réparer les vices de la jeunesse ; c'est une erreur que l'Eglise a condamnée en foudroyant le pélagianisme : de telles barrières sont trop faibles contre les penchants déréglés du coeur humain. ”
