Charles Rozan, Petites ignorances de la conversation (1860)
“ Bien qu'il y ait encore plusieurs raisons d'être des Myrmidons, — la fable en a toujours d'excellentes, — elles n'auraient peut-être pas suffi pour faire de leur nom un mot de notre langue, si Y Iliade n'en avait perpétué le souvenir en transmettant d'âge en âge le récit des exploits d'Achille : les Myrmidons, en effet, — nous l'avons tous appris, — obéissaient comme les Hellènes et les Achéens au « divin Achille. » ”
