Résumé

Eusèbe Ferrand,  Premiers secours aux empoisonnés… (1878)

“ Pris pur, il foudroie et frappe de mort en une minute ; à dose plus faible, la terminaison fatale peut se faire attendre un quart d’heure ou plus, et voici ce qu’on observe : la victime perd connaissance et s’affaisse, privée de sensibilité et de mouvement ; les pupilles sont fixes et dilatées, la respiration bruyante et difficile ; le coeur bat avec force; la bouche exhale une forte odeur d’amande amère. Les inspirations deviennent bientôt convulsives ; le corps est alternativement pris de raideur générale ou d’affaissement avec tremblement des muscles ”
Source : Gallica

Eusèbe Ferrand,  Premiers secours aux empoisonnés… (1878)

“ C’est un liquide incolore, facile a confondre avec l’eau par ses apparences, mais d’une odeur forte, pénétrante, asphyxiante et d’un goût acre de lessive. Ses vapeurs irritent les yeux et provoquent le larmoiement; quand on les respire, on ressent sur la muqueuse nasale un picotement vif et cuisant, suivi d’une sécrétion abondante de liquides, comme si l’on était pris tout à coup d’un fort rhume de cerveau. C’est un poison irritant d une grande violence. ”
Source : Gallica

Eusèbe Ferrand,  Premiers secours aux empoisonnés… (1878)

“ Pour les pharmaciens, si souvent consultés pour un empoisonnement ou requis de panser un blessé. En effet, dès qu’un accident arrive, la personne à qui l’on s’adresse tout d’abord pour demander les premiers secours, c’est le pharmacien dont l’officine se révèle à tous, dont le dévouement est toujours prêt, dont la compétence est assurée, et qui a sous la main les objets nécessaires pour une assistance rapide. ”
Source : Gallica

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