Résumé

Auguste Cook Études coloniales. Les colonies françaises… (1889)

Nouméa, d'abord nommée Port-de-France, chef-lieu de la colonie, est une ville en formation qui ressemble tout à la fois à un camp, à un bourg et à une agglomération de nomades. Ceux qui viennent en Nouvelle-Calédonie à bord des batiments de la Compagnie des Messageries et qui ont suivi avec attention les escales du continent australien, ne peuvent se défendre d'un sentiment pénible en voyant le chef-lieu de notre colonie si petit, si triste, si on le met en parallèle avec les grandes cités de l'Australie, aux édifices somptueux, aux vastes artères où circule une foule affairée.
Source : Gallica

Auguste Cook Études coloniales. Les colonies françaises… (1889)

Les environs de Papeete sont charmants, partout des bois d'orangers, des hibiscus en fleurs, des magnolias blancs ou jaunes, des fougères ; partout des sources dont les eaux limpides et cristallines s'écoulent en gazouillant sur un lit de galets, répandant la fraîcheur dans les bosquets de verdure qu'affectionnent les belles Tahitiennes.
Ceux qui ont vécu là-bas, de la vie douce et facile des indigènes, ne peuvent songer aux merveilles de cette île sans demeurer longtemps sous le charme du rêve, et ils sont tentés bien souvent, de se demander s'il est bien vrai que ce pays existe
Source : Gallica

Auguste Cook Études coloniales. Les colonies françaises… (1889)

Les hommes et les femmes aiment beaucoup les fleurs, toutes les cases ont leur jardin où croissent le gardénia, l'hibiscus, le basilic, et une foule d'autres plantes au parfum délicieux ou au feuillage magnifique. Tous affectionnent les bains nocturnes et bien souvent le soir, au clair de lune, le promeneur rencontre des groupes de jeunes femmes et de jeunes filles qui vont en chantant, le front couronné de fleurs, demander un peu de fraîcheur à l'eau cristalline des bassins naturels qui sont si nombreux dans toutes les parties de l'île.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature