Adolphe Badin, Jean-Baptiste Blanchard au Dahomey… (1895)
“ Il est probable, en tout cas, que ce n'est point pour notre agrément que Béhanzin nous traîne partout après lui dans ses bagages. Notre vie dépend absolument d'un caprice de ce sauvage, d'un moment d'ivresse, de moins que cela peut-être ; sans compter que nous pouvons également nous attendre à être massacrés par la foule, un matin que nos gardiens auront la main forcée ou feront semblant. — Mais bah! j'ai déjà tant roulé dans ma vie que je ne m'étonne, ni m'émotionne plus de grand'chose maintenant. ”
