Alexandre L. d' Albéca, La France au Dahomey (1895)
“ Le fétiche préside à tous les actes de la vie domestique, on l'emporte lorsqu'on se déplace, mais son influence sur les actions importantes et les intérêts sérieux est presque nulle. On a imputé à tort au fétichisme l'abominable institution des sacrifices humains.. Malgré leur analogie avec les Baals et les Molochs, les Legbas et les Vodous des Éoués ne réclament pas de victimes. Le noir offre un poulet à son fétiche; le desservant du génie prend la volaille, lui tord le cou, répand le sang sur l'idole, mais garde le corps du cadeau pour lui. ”
