Afrique occidentale française

Résumé

Afrique occidentale française Le Soudan français (1931)

La population du Soudan Français, relativement nombreuse dans les régions susceptibles d’être mises en valeur, est laborieuse et aime le travail de la terre ; les possibilités de production de la colonie sont d’autant plus grandes que ces mêmes régions sont arrosées par deux grands fleuves — le Sénégal et le Niger — et par les nombreux affluents de ces derniers, dont quelques-uns : le Bani, le Bagoé, le Baoulé, la Falémé constituent des rivières importantes.
Source : Gallica

Afrique occidentale française Le Soudan français (1931)

Les méthodes de culture indigène sont en voie de transformation complète au Soudan Français. Un programme de vulgarisation des prodécés agricoles européens a été établi par l’Administration locale et est en cours de réalisation ; il a en vue de faire adopter progressivement par les indigènes, d’une part, un outillage agricole leur permettant de cultiver à travail égal des superficies plus étendues que celles qu’ils peuvent exploiter avec leurs instruments primitifs, et d’autre
part, des méthodes agricoles susceptibles d’augmenter le rendement même des produits.
Source : Gallica

Afrique occidentale française Le Soudan français (1931)

Les principales plantes vivrières cultivées par les indigènes sont : l’arachide, le gros mil, le petit mil, le fonio, le maïs, le riz, le blé et le manioc. Le gros mil ou sorgho est la base de l’alimentation indigène ; il en est exporté plusieurs centaines de tonnes sur la Haute-Guinée, par le Niger, et sur le Sénégal. Le riz est, avec le mil, un des produits agricoles les plus importants. Le blé, cultivé dans la région de Tombouctou, est un blé dur à barbes développées
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature