Afrique occidentale française

Résumé

Afrique occidentale française Le Sénégal (1931)

Ce commerce est alimenté, à l’exportation, dans la proportion de 90% par les sorties d’arachides. On constate donc que la graine d’arachides est la base essentielle de la richesse du Sénégal. Des efforts continus et persévérants tendent à accroître cette production, et, à cet égard, la sélection des semences et l’amélioration des façons
culturales ne peuvent qu’avoir les plus heureuses conséquences.
Source : Gallica

Afrique occidentale française Le Sénégal (1931)

La culture de l’arachide s’étendit peu à peu le long de la « petite côte » et les centres rivaux de Nianing et de Joal se créaient et se développaient avec rapidité. La construction du chemin de fer Thiès à Kayes, commencée en 1907, donna un nouvel essor à la culture du précieux oléagineux. Des centres importants surgirent le long de cette ligne, et l’exportation des graines, qui était de 140.921 tonnes en 1900, s’élevait à 227.300 tonnes en 1910.
Source : Gallica

Afrique occidentale française Le Sénégal (1931)

Le port de Saint-Louis est actuellement bien déchu de son importance primitive, depuis que l’orientation économique a conduit à concentrer les efforts sur le port de Dakar. Il ne pourra retrouver un certain trafic, tant comme port fluvial que comme port maritime, que si les études de barrage, actuellement en cours dans la haute vallée du Sénégal, permettent d’augmenter suffisamment les débits d’étiage du fleuve, et si, par d’autres travaux à l’embouchure, la barre peut être convenablement améliorée. Les entrées ont été, en 1929, de 23.654 tonnes et les sorties de 27.667 tonnes.
Source : Gallica

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