Résumé

Les Grands Produits de l'A. O. F. L'Arachide (1931)

Pour assurer cette culture, le Sénégal bénéficie chaque année du concours d’indigènes du Soudan (appelés « navétanes ») , qui, au nombre de quelques dizaines de milliers, viennent s’adonner à la culture de l’arachide et regagnent ensuite leur pays d’origine. Ce mouvement saisonnier est tout spontané, se trouvant stimulé par les profits intéressants que les « navétanes » retirent d’un travail exécuté chez leurs congénères dans des conditions n’apportant aucun changement à leurs habitudes sociales.
Source : Gallica

Les Grands Produits de l'A. O. F. L'Arachide (1931)

Les seuls organismes s’occupant de la culture de l’arachide sont les sociétés indigènes de prévoyance (il en existe une dans chacun des cercles de la colonie du Sénégal) , dont le rôle consiste principalement dans le stockage et la conservation des semences en vue des avances de graines aux cultivateurs, et dans le forage de puits. Elles s’occupent également, depuis quelques années, du triage des graines de semences et de la multiplication, dans des champs spéciaux, des variétés sélectionnées à la station de Bambey.
Source : Gallica

Les Grands Produits de l'A. O. F. L'Arachide (1931)

La superficie à cultiver est limitée, non par le terrain qu’on peut cultiver et ensemencer, mais par celui que l’on peut biner et sarcler, ces opérations, qu’il faudrait répéter cinq fois au cours de la végétation, demandant beaucoup plus de main-d’oeuvre que la culture proprement dite. Les essais de culture avec matériel agricole traîné par des baudets ont donné des résultats satisfaisants avec la houe Alouette transformée et avec la charrue hilaire Bajac, surtout si on y apporte des modifications qui permettraient de les mieux adapter aux sols du Sénégal.
Source : Gallica

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