Résumé

Du Sénégal au Niger. Etude... (1878)

Entre Médine et Gouina, on traverse pendant une cinquantaine de lieues, le pays le plus beau peut-être du bassin du Sénégal. Le fleuve audessus du Félou reste plein pendant toute l'année sur une largeur considérable. Les eaux sont profondes et limpides, elles abondent en poissons succulents. Le poisson séché et à demi fumé forme dans l'Afrique intérieure l'objet d'un commerce considérable. Les routes sont commodes pour voyager, la végétation magnifique, la contrée abonde en arrachides de la plus belle espèce, en sésame etc.
Source : Gallica

Du Sénégal au Niger. Etude... (1878)

Un voyage au Niger demanderait donc alors ce que demande aux traitants de Saint-Louis un voyage à Bakel. Le projet d'un chemin de fer ou, si l'on veut d'un tramway, ne paraîtra pas une chimère, si l'on considère avec quelle abondance le fer existe dans la contrée et avec quelle facilité les nègres font l'extraction de ce métal. A partir de Médine le fer est partout, dit M. Mage. Il en est de même dans tout le Bambouk. Les montagnes y sont ferrugineuses.
Source : Gallica

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