Résumé

Les Chemins de fer du Sénégal au Niger et le service du génie militaire (1896)

Pour augmenter notre puissance défensive avec la mobilité de nos garnisons, pour éviter à nos soldats des marches pénibles sous un soleil meurtrier, pour leur assurer dans leurs postes un logement confortable et une nourriture réconfortante, il est nécessaire de compléter, par la construction de la voie ferrée, le réseau des communications fluviales du Soudan.
Source : Gallica

Les Chemins de fer du Sénégal au Niger et le service du génie militaire (1896)

A l'Est, la région que nous venons de décrire est bordée par une falaise presque verticale, coupée seulement de quelques ravins et au pied de laquelle s'étend, à une altitude de 250 mètres, la vallée du Niger. Le fleuve lui-même court du Sud au Nord, parallèlement à la falaise, à une distance de cinq à six kilomètres.
A l'ouest de Kayes, on ne rencontre plus guère que les zones inférieures des plaines, celles des sables et de l'argile, qui descendent d'une pente insensible jusqu'au littoral de l'Atlantique et dont certaines parties sont inondées tous les ans, après la saison des pluies.
Source : Gallica

Les Chemins de fer du Sénégal au Niger et le service du génie militaire (1896)

Les traverses en gommier, qu'on employa souvent, quand on était pressé de rétablir la voie après l'hivernage, étaient complètement rongées au bout de six mois.
Nous ignorons s'il serait possible, par un procédé d'injection quelconque, de mettre les bois à l'abri des attaques de ces insectes ; ce problème n'a pas encore été résolu. En tout cas, en ce qui concerne les traverses de chemin de fer, un autre danger subsisterait : dans nos climats un charbon enflammé qui tombe de la machine sur le bois d'une traverse n'y produit qu'une carbonisation superficielle
Source : Gallica

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