Chemin de fer Decauville

Définition et enjeux

Victor Cambon De Bone à Tunis, Sousse et Kairouan… (1885)

Placer bout à bout 64 kilomètres de voie Decauville, reposant le plus souvent sur le sol, sol argileux et mouvant, de temps en temps sur des longrines en bois, et lorsqu'une dépression, un ruisseau, un oued se présentent, les franchir sur des chevalets sans fondations, qui supportent tant bien que mal cette voie rudimentaire, ne saurait s'appeler construire un chemin de fer..
Source : Gallica

Ernest Fallot Par-delà la Méditerranée. Kabylie… (1887)

Aujourd'hui, grâce à l'installation du chemin de fer Decauville, qui réunit Oum-Théboul au port d'embarquement de la Messida, ces détritus de rebut ont acquis une valeur suffisamment rémunératrice et sont devenus une précieuse réserve où l'on n'a qu'à puiser à la pelle pour augmenter dans une notable proportion le bénéfice des actionnaires. Telle est la puissance de l'industrie
Source : Gallica

Les Chemins de fer du Sénégal au Niger et le service du génie militaire (1896)

« 1° Cessation définitive de la construction du chemin de « fer au-delà de Bafoulabé ;
« 2° Conservation de la voie de 1 mètre entre Kayes et « Médine, en substituant la traction des animaux à celle « des locomotives, quand elles seront hors de service ;
« 3° Abandon de la voie de 1 mètre entre Kayes et Bafou« labé, en profitant de la plate-forme actuellement établie « pour y adapter un chemin de fer Decauville de 0m60, « lorsque la voie actuelle et son matériel de traction ne « pourront plus rendre de services. »
Source : Gallica

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