Afrique occidentale française

Résumé

Afrique occidentale française Le chemin de fer de Thiès au Niger (1931)

C. — La jonction du rail venant de Thiès au rail venant d'Ambidédi, le 15 août 1923, ne clôturait pas les travaux de construction du Thiès-Kayes. La voie principale n'est qu'une partie d'un chemin de fer. Sans installations fixes suffisantes, son utilisation est nécessairement très réduite.
C'est de la sous-estimation de l'importance des installations fixes, des travaux de parachèvement, du matériel roulant et de traction nécessaires que sont nées les difficultés considérables éprouvées par le Thiès-Niger à son origine.
Source : Gallica

Afrique occidentale française Le chemin de fer de Thiès au Niger (1931)

Il justifie les grands travaux, entrepris actuellement, pour la réfection de la Section Kayes-Niger, dans le but de rétablir l'homogénéité de la voie ferrée Océan-Niger, la section construite au Soudan avec des caractéristiques insuffisantes créant à l'exploitation de toute la ligne, d'importantes difficultés.
La croissance du trafic justifie également la création d'embranchements au Sénégal, l'embranchement exploité de Guinguinéo à Kaolack, la ligne en construction de Louga à Linguère, la ligne du Sine ou du Baol, de Diourbel à Taltal, qui sera livrée à l'exploitation en 1931.
Source : Gallica

Afrique occidentale française Le chemin de fer de Thiès au Niger (1931)

C'est une question de temps et surtout de main-d'œuvre. Au point de vue propre de la région, le prolongement du Thiès-Kayes au delà de Tamba n'a pas apporté de supplément de trafic notable au railway, mais aussitôt après la jonction, il y a eu l'afflux brutal des produits soudanais qui, jusqu'alors, empruntaient le fleuve et se sont brusquement rabattus sur la voie la plus rapide et la plus régulière.
Source : Gallica

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