Résumé

Les Chemins de fer en Afrique occidentale (1906)

En dehors de l’importance primordiale qu’il y a à relier par une voie ferrée, rapide et sûre le Bas au Haut-Sénégal, la base Dakar-Saint-Louis, à ce qui constituait l’ancien Soudan, nous avons tout intérêt à pénétrer dans ces régions du Saloum oriental, du Ferlo, du Sine, du Saloum, du Bondou qui nous sont soumises, mais dont bien des coins nous sont inconnus ou du moins nous échappent.
Tout ce pays est cultivé ou cultivable. La partie du Baol qui s’étend de Thiès à Diourbel tient aujourd’hui de tout le Sénégal la première place pour la culture des arachides.
Source : Gallica

Les Chemins de fer en Afrique occidentale (1906)

C’est plutôt un affleurement de la nappe souterraine qu’une mare proprement dite. Elle abreuve des centaines d’animaux de toute espèce : boeufs sauvages, fauves, biches, antilopes, etc... Une végétation extrêmement épaisse enchevêtrée de lianes et garnie de palmiers et de grands arbres toujours verts couvre ses rives. C’est le site le plus pittoresque de la ligne. Le village de Kotiar, qui a donné son nom au marigot, avait été transporté, il y a cinquante ans, près de Bakary-Counda parce que ses habitants étaient en but aux exactions des populations du Bondou.
Source : Gallica

Les Chemins de fer en Afrique occidentale (1906)

Par suite d’un effondrement de la vallée ou de la moindre quantité d’eau qui tombe pendant l’hivernage, ou du comblement progressif des ruisseaux par les sables et les alluvions, l’eau ne se trouve plus maintenant à fleur du sol, mais pour toutes les raisons énumérées ci-dessus, nous avons la conviction qu’il existe, dans tout ce prétendu pays sans eau, à une profondeur que nous ignorons, mais qui ne doit pas être bien grande, une vaste nappe aquifère.
Source : Gallica

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