Résumé

Frédéric Jacqmin M. de Franqueville, conseiller d'état… (1877)

M. de Franqueville ne quittait, pour ainsi dire, plus son cabinet. Il fallait, après les batailles de Forbach et de Reichshoffen, songer à la défense des places et surtout de Paris. Tous les ingénieurs des ponts et chaussées rivalisaient de dévouement, et leur chef en ressentait une légitime fierté. Lorsque le désastre de Sedan fut connu, on dut prescrire la destruction des ouvrages d'art construits sur un grand nombre de routes et de chemins de fer. C'est, pour un ingénieur qui a passé sa vie à élever des constructions utiles aux travaux de la paix, une cruelle douleur d'avoir à les détruire.
Source : Gallica

Frédéric Jacqmin M. de Franqueville, conseiller d'état… (1877)

On peut sourire à cette idée d'un ingénieur de vingt-huit ans, venant pour se distraire à Paris et trouvant de pareils travaux à préparer ; mais
stituent un instrument puissant, mais un instrument d'un grand prix; il est imprudent de l'acquérir lorsque l'on n'a rien à lui donner à faire.
En faisant connaître cet ouvrage au public français, les jeunes traducteurs donnaient eux-mêmes une preuve de discernément; ils appréciaient l'importance des chemins de fer, et leur travail mettait les ingénieurs français au courant des expériences nombreuses faites par les ingénieurs anglais.
Source : Gallica

Frédéric Jacqmin M. de Franqueville, conseiller d'état… (1877)

Les plus grandes affaires du pays, en fait de travaux publics, arrivent toutes au Conseil général des ponts et chaussées. Les influences locales, les bruits extérieurs s'arrêtent, en quelque sorte, à la porte du Conseil. Chaque affaire est examinée avec la plus complète indépendance par des hommes qui ont quelquefois cinquante années de services, mais qu'anime toujours la passion du bien public. Franqueville était digne d'écouter de tels hommes 1.
Source : Gallica

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