Gabriel Marie-Jacques Pierret, Essai sur la propriété foncière indigène au Sénégal (1895)
“ Quand la propriété et la souveraineté se confondent, lorsque, comme dans le Cayor, au Dahomey et sur presque tous les points de l'Afrique où nous avons fondé des colonies, on ne trouve, suivant l'expression de notre ancien droit féodal: « Nulle terre sans seigneur », n'est-il pas logique de considérer que le Gouvernement français qui a pris la place des anciens chefs est propriétaire de toutes les terres, que nul ne peut en détenir une portion qu'avec son autorisation, et que celui-là qui ne justifie pas de sa propriété par un acte de concession est un usurpateur. ”
