L'Algérie à la France. I. L'État et les tribus (1862)
“ Alors, sans s'inquiéter des contradictions, On s'empresse d'objecter que, « les droits sont incertains, caducs, inextricables; que l'arbitraire du gouvernement turc, l'avidité de l'aristocratie, l'anarchie des tribus toujours en rébellion, étaient l'état social au moment de la conquête; que cet état avait entraîné une violation continuelle, systématique du droit des indigènes, légitimes propriétaires du sol ; qu'on se propose de sanctionner un tel chaos par un acte légal, en spoliant les Arabes avec des formes moins brutales, mais aussi moins franches que celles d'Attila. » ”
