Résumé

Édouard Viviani Étude sur les réformes proposées à la loi du 26 juillet 1873… (1885)

La propriété doit être individualisée et libre, sans cela la propriété n'existe, ni au point de vue de l'intérêt particulier, ni au point de vue de l'intérêt social dont elle est l'émanation.
« Nul ne peut être contraint à demeurer dans » l'indivision » proclame l'article 815 du Code civil. C'est ce principe si essentiellement économique constituant un des fondements de notre propriété qu'il fallait appliquer aux Indigènes.
Mais sortir de l'indivision coûte cher, soit que l'on adopte le partage, soit que l'on recoure à la licitation.
Source : Gallica

Édouard Viviani Étude sur les réformes proposées à la loi du 26 juillet 1873… (1885)

On ne pourra réellement constituer et asseoir la propriété individuelle en pays arch, la civiliser et lui donner un état civil qu'en reconnaissant les périmètres du territoire de la tribu et du douar. Le fondement de la pleine propriété abandonnée si libéralement par l'article 1er du Sénatus-Consulte, à chaque Indigène, est précisément sa qualité de membre d'une tribu.
Source : Gallica

Édouard Viviani Étude sur les réformes proposées à la loi du 26 juillet 1873… (1885)

Elle embrassait l'ensemble de la propriété rurale indigène, ici pour la constater, là pour la constituer : Elle supprimait l'indivision dans la propriété, comme dans la jouissance, et permettait les transactions sur les terres melk, même avant leur constatation, en créant au profit de l'acheteur un système de garanties. La loi jetait un pont entre le passé et l'avenir, et fondait la propriété française.
Source : Gallica

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