Résumé

Eugène Robe Les lois de la propriété immobilière en Algérie (1864)

Sire, la sécurité dont l'Algérie est redevable à la valeu et au dévouement de l'armée, les progrès incessants de toute les industries, notamment de l'agriculture, l'affluence des capitaux et des bras, réclament des mesures propres à développer cette heureuse situation que nos dernières victoires et la paix du Maroc viennent de consolider encore. — Il est d'une haute importance politique, que le territoire de l'Algérie soit promptcment peuplé et mis en valeur. L'un des plus grands obstacles que puisse rencontrer la colonisation, naît de l'incertitude et de l'instabilité de la propriété.
Source : Gallica

Eugène Robe Les lois de la propriété immobilière en Algérie (1864)

Les marais qui sont l'objet d'une propriété privée ont droit au respect de l'autorité publique, non moins que les autres immeubles. Si, dans l'intérêt de la salubrité, on juge qu'ils doivent être désséchés, qu'on suive la voie de l'expropriation pour cause d'utilité publique, à la bonne heure, mais déclarer à l'avance et d'une façon absolue qu'ils doivent être considérés comme biens vacants, et que l'État peut s'en saisir sans en payer la valeur, ce
n'est pas faire autre chose qu'ériger en droit la spoliation.
Source : Gallica

Eugène Robe Les lois de la propriété immobilière en Algérie (1864)

A notre arrivée en Afrique, en 1830, l'impôt était ce qu'il est dans tous les pays primitifs, chez les peuples dont l'organisation sociale n'est pas encore énergiquement accusée, dont le gouvernement est arbitraire et précaire tout à la fois, et où la propriété n'est encore ni bien assise ni bien déterminée, c'est-à-dire qu'il était d'une nature essentiellement mobilière et variable.
Source : Gallica

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