Résumé

Léon Rouyer Lettres algériennes. Notes sur la colonisation et sur la propriété indigène… (1900)

On le voit, la plupart des mesures restrictives qui ont frappé l'exercice du droit de propriété sont dues à la crainte de l'envahissement juif.
Nous savons bien, et il serait puéril d'avoir l'air de l'ignorer ici, qu'on a incriminé un autre genre d'envahisseurs, et qu'il est de bon goût, depuis quelque temps surtout, en certains milieux, dans la crainte peut-être d'être suspecté de passion religieuse, d'incriminer à l'égal du juif et même avant le juif, les européens de races diverses, voire même les Français, trop absorbants.
Source : Gallica

Léon Rouyer Lettres algériennes. Notes sur la colonisation et sur la propriété indigène… (1900)

Examinant la loi de 1873, tout en découvrant en elle l'idée d'une réaction contre le spectre peut-être un peu imaginaire d'un royaume arabe, il ne la blâme pas d'avoir visé surtout à procurer des terres à la colonisation ; il fait seulement remarquer qu'elle avait pour inconvénient d'apporter un grand trouble dans la vie des indigènes, arrachés brutalement à l'indivision par la faculté donnée au plus infime des co-partageants de réclamer la licitation.
Source : Gallica

Léon Rouyer Lettres algériennes. Notes sur la colonisation et sur la propriété indigène… (1900)

En dépit des graves préoccupations politiques qui agitent la France et l'Algérie elle-même, les hommes qui ont la responsabilité du pouvoir, aussi bien que les hommes de labeur, simples particuliers, dont la vie a été consacrée au développement agricole de notre belle Colonie, continuent leur effort quotidien et ne se désintéressent d'aucune des questions posées et dont la solution définitive doit avoir pour résultat le progrès du pays, le bien-être et la prospérité des générations futures.
Source : Gallica

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