Jean Féron,
Dans la terre promise
“ N’est-il pas opportun que ces agents-colonisateurs, avant d’entreprendre une propagande trompeuse, prennent un homestead, passent la salopette, manient la hache et tiennent pour quelques années les « manchons » [1] de la charrue ? Il est certain qu’ils profiteraient de cette expérience, le pays aussi et ceux-là qui viennent l’habiter et le cultiver. Ce n’est pas à rouler à travers un pays, en chemin de fer ou en automobile, qu’il sera possible de parler de ce pays-là avec justesse et vérité. ”
