Résumé

M.-L.-Bonav. Urtis,  Opinion émise par M. Urtis,... devant la Commission de colonisation de l'Algérie…

“ Je laisserai de côté les règles de la colonisation militaire, — à chacun son métier, — pour ne m'occuper que de la colonisation civile.
Ici trois élémens s'offrent à nous : I° l'action du gouvernement; 2° les capitalistes; 3° les travailleurs.
Chacune de ces forces a sa fonction propre et spéciale, et doit concourir à l'oeuvre commune. Opérant isolément, aucune d'elles ne pourrait rien.
Le gouvernement ne saurait, sans d'inadmissibles sacrifices, se charger à lui seul de la fertilisation du pays ; et encore le succès serait-il fort chanceux.
”
Source : Gallica

M.-L.-Bonav. Urtis,  Opinion émise par M. Urtis,... devant la Commission de colonisation de l'Algérie…

“ En Algérie, point de ces positions excentriques, de ces passions irritantes, qui ailleurs aigrissent les esprits et troublent les discussions. Notre politique appartient toute à l'intérêt purement matériel, le plus facile à gouverner. On ne s'exalte chez nous que pour la prospérité de la colonie. Il n'y a point de dissentimens sur le but. Les plus ardens ne se préoccupent que du choix des moyens. Il y a identité parfaite de vues entre les gouvernans et les gouvernés. Dans l'oeuvre commune, ils ne peuvent réussir l'un sans l'autre, l'un que par l'autre. ”
Source : Gallica

M.-L.-Bonav. Urtis,  Opinion émise par M. Urtis,... devant la Commission de colonisation de l'Algérie…

“ Puisque je fais de la question d'Alger une question de confiance publique, il est naturel que j'attache une haute importance à une initiative venant du gouvernement.
Je me borne à demander qu'on admette au concours les entreprises formées par l'industrie particulière et libre. Le gouvernement est riche assurément ; mais il est quelqu'un plus riche que lui, c'est tout le monde.
”
Source : Gallica

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