Résumé

Henri Flour de Saint-Genis Quelques mots sur l'Algérie, à l'occasion de la discussion des crédits supplémentaires pour 1846… (1846)

La création d'un ministère spécial est dangereuse ; elle tendrait à la séparation de l'Algérie, au lieu de concourir à sa plus prompte assimilation possible à la France; elle entraînerait l'état à des dépenses énormes.
La répartition absolue de tous les services entre les divers ministères est prématurée; la guerre n'est point achevée; la population européenne est encore trop inférieure en nombre à la population indigène.
Source : Gallica

Henri Flour de Saint-Genis Quelques mots sur l'Algérie, à l'occasion de la discussion des crédits supplémentaires pour 1846… (1846)

L'ordonnance du 31 octobre 1838 réglait l'unité dans le pouvoir, la concentration de l'autorité dans les mains du gouverneur général, l'égalité entre les chefs de service, procureur général, directeurs de l'intérieur et des finances, placés sous ses ordres immédiats, la définition générale de leurs attributions; aussi son action a-t-elle pu pendant long-temps s'exercer, non sans profit pour le pays.
Source : Gallica

Henri Flour de Saint-Genis Quelques mots sur l'Algérie, à l'occasion de la discussion des crédits supplémentaires pour 1846… (1846)

En un mot, au lieu de circonscrire dans un ministère spécial tous les intérêts de l'Algérie, au lieu d'étendre et développerensuite indéfiniment l'action et l'importance de ce ministère, faisons que tous les efforts, toutes les mesures, tendent sans cesse à réduire cette partie du gouvernement à sa plus simple expression, de manière à accélérer le moment d'une assimilation complète où chaque ministère aura son action entière, absolue, en Algérie, comme il l'a en Corse et en Vendée.
Source : Gallica

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