Jean-François Vuillet

Résumé

Jean-François Vuillet Le Karité et ses produits (1911)

Mais je ne pense pas qu’il soit rationnel de traiter les noix de karité en Afrique si l’on a uniquement en vue l’exportation du produit. En raison des différences de tarifs de transport, du coût de l’emballage et des droits de douane payés à l’entrée de quelques pays, les frais d’exportation peuvent devenir dans certains cas proportionnellement aussi élevés pour le beurre que pour les graines.
Source : Gallica

Jean-François Vuillet Le Karité et ses produits (1911)

M. Dechambre conclut de ces essais « que le tourteau de karité peut être donné au lapin et au mouton. Il n’occasionne pas d’accidents chez ce dernier qui en accepte jusqu’à 450 grammes par jour.
« Mais l’appétence est peu marquée. On tombera certainement dans la pratique sur des animaux qui n’accepteront pas le tourteau et même avec ceux qui ne manifesteront pas de répugnance, la période d’accoutumance sera longue. L’intérêt comme tourteau alimentaire paraît donc assez limité » (1) .
En somme le tourteau de karité ne pourrait guère servir que comme engrais ou comme combustible.
Source : Gallica

Jean-François Vuillet Le Karité et ses produits (1911)

On rencontre en effet des karités dans les cantons du cercle de Sokolo situés plus au Sud : Ségala, Monempé et Dia.
C’est dans la partie occidentale de la boucle du Niger que l’arbre dont nous nous occupons monte le plus haut vers le Nord. Il habite les vallées du massif de Bandiagara, où, ainsi que je l’ai déjà dit, je l’ai rencontré encore au-dessus de 15° de lat. N., à Kikara.
Mais si on fait abstraction de la région montagneuse on constate que dans la boucle du Niger la limite septentrionale du karité s’abaisse rapidement de l’Ouest à l’Est.
Source : Gallica

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