Jean-François Vuillet, Le Karité et ses produits (1911)
“ Le beurre de karité a la réputation de ne pas rancir ; en réalité, il rancit comme les autres matières grasses, mais assez lentement lorsqu’on le protège même grossièrement contre l’action de l’air ; l’emballage indigène fait de feuilles maintenues par des liens d’écorce suffit. Cependant lorsqu’on coupe un pain de karité en deux, on voit toujours sur la tranche obtenue une zone extérieure plus ou moins large, blanchâtre, qui est de la graisse oxydée ; le reste de la masse conserve sa couleur jaunâtre. ”
