Jean-François Vuillet

Élements biographiques

Jean-François Vuillet Le Karité et ses produits (1911)

Mais je ne pense pas qu’il soit rationnel de traiter les noix de karité en Afrique si l’on a uniquement en vue l’exportation du produit. En raison des différences de tarifs de transport, du coût de l’emballage et des droits de douane payés à l’entrée de quelques pays, les frais d’exportation peuvent devenir dans certains cas proportionnellement aussi élevés pour le beurre que pour les graines.
Source : Gallica

Jean-François Vuillet Le Karité et ses produits (1911)

On rencontre en effet des karités dans les cantons du cercle de Sokolo situés plus au Sud : Ségala, Monempé et Dia.
C’est dans la partie occidentale de la boucle du Niger que l’arbre dont nous nous occupons monte le plus haut vers le Nord. Il habite les vallées du massif de Bandiagara, où, ainsi que je l’ai déjà dit, je l’ai rencontré encore au-dessus de 15° de lat. N., à Kikara.
Mais si on fait abstraction de la région montagneuse on constate que dans la boucle du Niger la limite septentrionale du karité s’abaisse rapidement de l’Ouest à l’Est.
Source : Gallica

Jean-François Vuillet Les kolatiers et les kolas (1907)

La Guinée anglaise est mieux partagée que nous en terrains producteurs de colas, puisque cet arbre prospère sur tout son territoire. Néanmoins on peut en récolter chez nous en quantité suffisante pour les besoins de notre hinterland, pour le Fouta et le bassin du Niger qui en sont dépourvus, et les bonnes années il en reste encore suffisamment pour que l’on puisse en exporter une cinquantaine de tonnes sur le Sénégal et la Guinée portugaise.
Source : Gallica

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