Résumé

Les Grands Produits de l'A. O. F. Le Kapok (1931)

Les fruits mûrs doivent être cueillis le plus vite possible, sinon ils s’ouvrent sur l’arbre et le kapok s’envole. D’ailleurs, on peut prévoir à peu près l’époque de la cueillette car la maturité des fruits suit la floraison de trois mois. Le gaulage est le procédé que l’on recommande pour l’instant aux indigènes. On aperçoit, dès lors, l’intérêt qu’il y a à cultiver le kapokier à fruit indéhiscent. En tombant à terre, les fibres ne risquent aucune souillure car la capsule ne s’ouvre qu’à la main, on peut être assuré de livrer ainsi un produit propre et en parfait état.
Source : Gallica

Les Grands Produits de l'A. O. F. Le Kapok (1931)

Il s’agit, bien entendu, de Bombax entretenus dans les villages et préservés des feux de brousse, car les bombax spontanés, isolés dans la savane, ont un rendement presque nul.
Au résumé, il semble qu’on ne puisse attendre un développement sérieux du Kapok par les seuls peuplements spontanés. Leur dispersion amène les indigènes à négliger cette source de revenus. Momentanément, leur appoint n’est pas négligeable, mais on peut faire mieux avec les plantations méthodiques. L’exemple des Indes Néerlandaises le prouve.
Source : Gallica

Les Grands Produits de l'A. O. F. Le Kapok (1931)

Le kapok se distingue du coton par la façon dont les fibres et les graines sont logées dans la capsule : le coton adhère fortement aux graines ; par contre, dans le fruit du kapok les fibres les entourent librement.
EXPLOITATION ET PLANTATION DES KAPOKIERS
L’exploitation actuelle des kapokiers existant à l’état spontané, s’effectue dans des conditions économiques peu favorables. Il n’est guère possible, en effet, de visiter tous les peuplements inégalement répartis dans la brousse ; le ramassage de la fibre demande une grande abondance de main-d’oeuvre
Source : Gallica

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