Kapok

Définition et enjeux

Encyclopédie du Congo belge

“ Bombacacée d'Amérique et d'Afrique tropicales. Kapokier.
Fromager (nom généralement donné au Kapokier d'Afrique) . Ce sont des arbres de grande taille, fournissant une bourre de qualité médiocre. Le Kapokier asiatique (Bombax malabaricum D. C.) produit un kapok blanc de belle qualité; il est cultivé en Indonésie, aux Philippines, en Malaisie et à Ceylan. On l'a importé au Congo et il en existe de petites
Plantation de Kapokiers à Java.
”
Source : Gallica

Armand Berteau,  Les Calotropis, arbres à soie… (1913)

“ La récolte est moindre que pour le kapok, il renferme en outre plus de graines que ce dernier, et arrive dans le commerce moins purifié.
Le même auteur voit très bien marcher de pair, le Kapok et le Galotropis, et envisage la possibilité de cultiver le « Madar » dans les terrains incultes du Togo.
Il voit même le remplacement d’une partie du coton employé actuellement, par le Kapok et le Galotropis.
La fibre de Galotropis à l’égale de celle des Bombacées est susceptible d’améliorations, en laissant notamment, les fruits arriver à complète maturité, et en prélevant soigneusement les fibres.
”
Source : Gallica

Louis Cros,  L'Afrique française pour tous… (1928)

“ KAPOK. — Ainsi désigne-t-on les fibres extraites de la capsule du Kapokier ou Ouatier ou Faux-cotonnier ou Fromager. C'est l’Eriodendron anfractuosum (les Bombax diffèrent par certains caractères botaniques) . Le Kapokier est est un grand arbre de 30 à 50 mètres qui ne dédaigne aucun terrain et qu'une inondation passagère n’affecte pas. Il pousse et se développe sans aucun soin particulier et peut dépasser l’âge de 80 ans. Il devient producteur à partir de la ”
Source : Gallica

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