Rudyard Kipling

Rudyard Kipling

Résumé

Portrait de Rudyard Kipling Rudyard Kipling,  Du Cran !

“ C’est ainsi que nous montâmes du dattier au déodar, jusqu’au moment où le vent de l’aube s’en vint tout frais des neiges à un tournant, et où nous le humâmes. J’entendis Strickland dire : « Ma femme, mon pardessus, s’il vous plaît », et Adam, d’un ton maussade : « Où est Dalhousie et l’enfant de vache ? » Puis je dormis jusqu’au moment où Strickland m’expulsant du chaud doolie à sept heures je mis le pied dans la splendeur d’un jour frais des montagnes, tandis que les plaines fumaient à vingt milles en arrière et quatre mille pieds au-dessous. ”
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Portrait de Rudyard Kipling Rudyard Kipling,  Du Cran !

“ Dites à Juma que j’ai mangé mon riz, et que je veux être seul.
— Sors de là tout de suite », dit Strickland.
Car les chevaux commençaient à frapper du pied.
« Pour quoi faire obéir à l’ordre de Juma ? Elle a peur des chevaux.
— Ce n’est pas l’ordre de Juma. C’est le mien. Obéis !
— Ho ! fit Adam. Juma ne m’a pas dit cela. »
Et il sortit en se traînant à quatre pattes parmi les sabots ferrés. Mrs. Strickland pleurait à chaudes larmes de peur et d’émotion, et comme un sacrifice aux dieux du foyer, il fallait qu’Adam reçût le fouet.
”
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Portrait de Rudyard Kipling Rudyard Kipling,  Du Cran !

“ Il y avait Mata, la petite vérole, une femme ayant des attaches avec les cochons ; et Héza, le choléra, un homme noir, d’après Adam ; et Booka, la faim ; et Kismet, qui réglait toutes questions, depuis l’étouffement malencontreux d’une mangouste chérie dans le tuyau d’égout de la cuisine jusqu’à l’absence d’un jeune Policeman qui une fois manqua une parade et ne revint jamais. Tout cela était fort merveilleux pour Adam, mais sans valoir la peine qu’on y pensât beaucoup ; car l’esprit d’un enfant est limité par ses yeux tout comme la vue de la route pour un cheval est limitée par ses œillères. ”
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