Les vacances de Riquet et Madeleine… (1870)
“ Madeleine prenait grand plaisir à examiner tous les aspects si sauvages du vallon. Habituée à vivre dans la ville de New-York, où habitaient son père et sa mère, tout lui semblait nouveau et merveilleux dans cette pittoresque et solitaire région! Les précipices, les sombres bois de sapins, ce grand espace uni et blanc au fond de la vallée, que Riquet lui disait être l'étang du moulin couvert de glace et de neige; le long chemin tortueux tracé sur la glace, où l'on voyait tantôt un cheval et un traîneau, tantôt un attelage de bœufs tirant lentement une lourde voiture ”
