Résumé

Léon de Wailly Les vacances de Riquet et de Madeleine (1908)

Caroline, assez tourmentée, voulut le réparer, en engageant Parker à descendre de la charrette et à courir après les disparus. Rien! Parker et Caroline, à leur tour, eurent beau crier : « William? Mary? » L'écho seul répéta les deux noms.
Ainsi William, Mary Bell et Madeleine se trouvaient seuls maintenant, loin de l'habitation de Mme Henry, quoique relativement près, à vol d'oiseau, mais la rivière, bien que peu large, était trop profonde pour que Mary Bell et Madeleine tentassent le passage, et les ponts étaient, hélas! trop éloignés.
Source : Gallica

Léon de Wailly Les vacances de Riquet et de Madeleine (1908)

Elle ne savait rien refuser à la charmante Mary Bell, et ce fut une allégresse générale que cette promenade, sous la direction de Lafaine, mêlée d'éclats de rire et de clameurs joyeuses. Le retour, comme le départ, s'effectua dans les meilleures conditions, et avant de s'éloigner de Mary Bell, Madeleine l'embrassa avec effusion, en la remerciant de sa bonté pour Franco qu'elle avait empêché de mourir de faim ; et elles se quittèrent les meilleures amies du monde.
Source : Gallica

Léon de Wailly Les vacances de Riquet et de Madeleine (1908)

L'accueil fut extrêmement cordial, et après un instant de repos, Mary Bell proposa une visite à sa grotte qui n'était pas éloignée, et qu'elle avait construite et aménagée elle-même, en établissant un sentier qui y conduisait et qui était charmant. Seul le sol de la grotte laissait à désirer ; mais Lafaine, qui venait parfois rendre
visite à Mme Bell, l'avait pavé en mosaïque, au grand émerveillement de la jeune fille.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature