Auguste Prudhomme, Histoire de Pierre Terrail, seigneur de Bayart… (1879)
“ Vous placez à la tête monseigneur du Molard, je ne doute pas qu'il ne tienne ferme, ainsi que beaucoup de gens de bien qu'il a avec lui ; mais, si les ennemis ont des troupes d'élite, croyez bien qu'il les leur opposeront en première ligne ainsi que leurs arquebusiers. Or il faut toujours éviter d'avoir à reculer ; car, si les hommes du capitaine Molard lâchaient pied, et qu'ils ne fussent pas soutenus par la gendarmerie, il en pourrait résulter un grand désordre dans nos plans. ”
