Résumé

Baron d' Étreillis Les chevaux de pur sang : physionomie des écuries de courses françaises… (1873)

Il faut en vérité que la disette de chevaux de steeple-chase soit bien grande pour que l'écurie de J. Casidy se trouve entièrement vide. On passe vite, il est vrai, en France, du Capitole à la roche Tarpéienne, mais Casidy devait se croire à l'abri d'un aussi complet oubli. Les échos de La Marche et de Porchefontaine retentissent encore de cris d'enthousiasme d'une foule idolâtre, quand le jockey favori du public dépassait le poteau, après une de ces longues courses d'attente et de finesse auxquelles il excellait.
Source : Gallica

Baron d' Étreillis Les chevaux de pur sang : physionomie des écuries de courses françaises… (1873)

Une ossature développée presque outre mesure, des hanches tellement saillantes que, suivant le dicton, on pourrait y accrocher son chapeau, une longueur et une obliquité d'épaules excessives, une profondeur de poitrine peu ordinaire, l'encolure légère, la tête fine, expressive, le regard doux et énergique, les meilleures jambes qui aient jamais porté un cheval de course, et par-dessus tout ce je ne sais quoi qui crie le bon cheval, font de la jument un animal peu ordinaire.
Source : Gallica

Baron d' Étreillis Les chevaux de pur sang : physionomie des écuries de courses françaises… (1873)

Toute protection accordée à l'un, constitue un privilége attentatoire aux droits de l'autre, dont la libre concurrence peut seule l'affranchir. Cela est tellement vrai, qu'aujourd'hui après tant de secousses et de causes d'épuisement, les deux branches extrêmes de notre production chevaline, le cheval de pur-sang et celui de gros trait se trouvent dans un état inespéré de prospérité. L'existence d'aucune des deux, n'est certes subordonnée aux encouragements de l'Etat.
Source : Gallica

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