Armand Berteau

Résumé

Armand Berteau Les Calotropis, arbres à soie… (1913)

Le parenchyme cortical moyen est rempli d’amidon et on y rencontre quelques cellules sclérenchymateuses.
Le parenchyme médullaire contient également de l’amidon; de plus, il renferme des cristaux d’oxalate de chaux et des laticifères à contenu de couleur brune 4.
Cette racine doit ses propriétés particulières à un alcaloïde, a mudarine, soluble dans l’eau et dans l’alcool.
Elle renferme de plus des libres, que nous retrouverons dans la tige, et sur lesquelles nous nous étendrons quelque peu ; un latex, de la résine, de la gomme, de l’amidon, de l’albumine et de l’huile grasse.
Source : Gallica

Armand Berteau Les Calotropis, arbres à soie… (1913)

Calolropis puisse devenir un nouveau textile utile. Toute la question réside, dans un système de machine à bon marché pour nettoyer la libre de l’écorce, d’une machine spéciale pour tisser la filasse, et peut-être d’un procédé chimique à bon marché pour extraire le caoutchouc des déchets obtenus, en lavant la fibre de la tige, pour rendre le Calolropis soigneusement rémunérateur. Tous ces produits sont d’une grande valeur. S’ils peuvent être traités, il n’y a aucune raison pour qu’une industrie ne puisse s’établir.
Source : Gallica

Armand Berteau Les Calotropis, arbres à soie… (1913)

Si le madar peut être cultivé avec profit pour son chanvre, il est
évident qu’un acre 1 de culture produirait une grande quantité de latex. Les pays les plus pauvres suffiraient pour sa culture, et je n’ai aucun doute que la plante une fois cultivée et bien irriguée, non seulement la récolte de latex serait très grande, mais la croissance de la plante et la finesse de sa fibre pour faire du chanvre ne feraient que s’accroître.
Source : Gallica

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