Résumé

Numa Bothier La ramie : Description, culture… (1902)

Cependant il faut bien reconnaître que l’engrais constitue une nourriture substantielle pour la ramie, aussi l’agriculteur doit-il donner à la plante tout ce que le mode de culture adopté permet de faire pénétrer dans la terre. Lorsque la plante a envahi tout l’espace qui lui est destiné et, cela dès la deuxième année, on ne peut plus labourer, ni même biner, à plus forte raison ne peut-on plus enfouir des engrais; mais alors avant l’hiver on peut recouvrir le sol d’une couche de fumier de ferme qui sera délayé par les pluies et s’infiltrera jusqu’aux racines les plus profondes.
Source : Gallica

Numa Bothier La ramie : Description, culture… (1902)

Si à l’avantage de la simplicité dans la culture, on ajoute que la ramie convient aux petites comme aux grandes et moyennes exploitations, que chaque coupe est supérieure à la meilleure récolte de lin et de chanvre, que, loin d’appauvrir le sol elle l’améliore, que les insectes ne peuvent l’attaquer parce qu’elle les éloigne par la surabondance de son tanin, qu’elle n’est sujette à aucune maladie, nous aurons le droit de la proclamer la reine des plantes industrielles.
Source : Gallica

Numa Bothier La ramie : Description, culture… (1902)

Une plante aussi précieuse que la ramie ne pouvait manquer d’être importée en Occident, et elle l’a été en effet depuis le commencement du siècle dernier aussi bien en Europe qu’en Amérique où ses fibres ont été utilisées depuis longtemps pour fabriquer les cordes de qualité supérieure. On la mélange dans certaines proportions avec les fils de coton, de laine, de soie, de lin et de chanvre, et on obtient ainsi des tissus d’une grande solidité et d’une beauté remarquable.
Source : Gallica

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