Résumé

Madagascar : le pays, la production… (1933)

Madagascar est une terre d'enchantement pour le touriste. La richesse de sa flore, la fougue, l'exubérance de la végétation de ses plaines orientales, les sites captivants de ses montagnes, la grandeur morne de quelques-uns de ses plateaux, le surgissement de ses cités pittoresques et colorées, l'éclat de ses couchers de soleil, les caprices de la mer qui bat ses côtes y offrent, aux yeux et à l'imagination du voyageur, des attraits sans cesse renouvelés.
Source : Gallica

Madagascar : le pays, la production… (1933)

Il y a, à Madagascar, un certain nombre d'Européens. Il y a la masse des indigènes. Leurs besoins, devant les problèmes de l'instruction et de l'éducation, ne sont pas tout à fait les mêmes. Il est donc naturel qu'il y ait dans l'île un enseignement européen et un enseignement indigène. D'autre part, au lendemain de l'annexion, la question n'était plus entière : les missions, depuis longtemps, avaient esquissé une ébauche de système scolaire. Il n'y a donc rien de surprenant à voir subsister dans la colonie, à côté de l'enseignement officiel, un enseignement privé.
Source : Gallica

Madagascar : le pays, la production… (1933)

C'est là la cause primordiale de l'arrêt d'ascension du cheptel bovin de la colonie et de son maintien en équilibre de production depuis l'année 1921.
D'autre part, l'intensification de la colonisation agricole a, progressivement, refoulé l'élevage vers les steppes plus arides de l'intérieur et, pour ces raisons, on ne peut guère escompter que la population bovine malgache reprenne, dans l'avenir, sa marche en avant. Pour résister, elle devra se transformer et regagner en qualité et en poids ce qu'elle perd en nombre.
Source : Gallica

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