Mangoro

Définition et enjeux

Marius Chabaud,  Madagascar, impressions de voyage (1893)

“ Nous traversons, à une heure vingt, le petit village cl'Anclranokobaka perdu au milieu de la plaine de Moramanga.
Le paysage change tout à coup. Nous franchissons quelques monticules couverts de bois ombreux, et nous atteignons, vers quatre heures de l'après-midi, les bords du Mangoro. C'est une rivière d'environ soixante à soixante-dix mètres de largeur, qu'il faut passer avec la plus grande prudence sur de légères pirogues, car nos écrevisses d'Europe y sont remplacées par de magnifiques caïmans qui ne demandent qu'à nous happer au passage.
”
Source : Gallica

André Dandouau,  Géographie de Madagascar (1922)

“ Le Mangoro (qui roule beaucoup d’eau, qui dévaste) , fleuve le plus important de la côte Est. Il prend sa source au massif d’Analamisandrata (1.293 m.) et coule du N. au S. sur une longueur de plus de 200 km. Jusqu’à Anosibe il occupe le fond d’une ancienne cuvette lacustre peu large, mais très longue. Le massif du Vohitrakoholahy le force ensuite à se diriger vers l’Est et il se jette dans la mer près de Mahanoro. Il
n’est navigable, même pour les pirogues, que par endroits, son cours étant très encombré de rapides et de rochers.
”
Source : Gallica

Portrait de Achille Müntz Achille Müntz,  Étude sur la valeur agricole des terres de Madagascar (1901)

“ A l'est et au sud, territoire des Betsimisaraka du sud.
Topographie générale. — Le cercle de Moramanga, c'est la vallée de Mangoro ayant à l'ouest l'Imerina, à l'est le pays betsimisaraka et séparée de chacun de ces deux pays par deux profondes forêts. Le Mangoro coule du nord au sud, l'arrosant dans toute sa longueur. Il coupe la route de Tamatave perpendiculairement à sa direction.
Climat, — Température très égale, variant de 15 à 25 degrés en toute saison, peu d'écart entre le jour et la nuit. Quelques fièvres, principalement pendant la saison des
pluies.
”
Source : Gallica

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