Thomas-Anquetil, Aventures et chasses dans l'Extrême-Orient… (1874-1876)
“ En portant le scalpel sur la nature morte, on pénètre les secrets de la nature vivante, d'accord; mais, pour étudier les moeurs et l'acabit, n'est-il pas plus rational d'étudier un sujet en pleine liberté que d'observer ses moeurs à l'état domestique? Or, le coq de bruyère ne s'avilit, ne dégénère jamais ; il meurt dès qu'il est captif. Qu'on aille donc l'étudier parmi les jongles!... Il se tue plus de mâles que de femelles. Le coq est souvent solitaire. On le voit rarement en compagnie de plusieurs poules. Celles-ci se battent dès qu'elles se trouvent en présence d'un coq... ”
