Résumé

Jules Poirier Conquête de Madagascar (1895-1896… (1902)

Le colonel Bailloud, directeur du service des étapes et commandant d'armes de Majunga, devait s'entendre avec le commandant Bienaimé pour régler, au mieux du service général, le concours que le service des étapes devait à celui de la marine.
Avec un dévouement au-dessus de tout éloge, sous la vigoureuse impulsion du commandant Bienaimé, chacun fit des efforts pour mettre l'ordre dans le fouillis et apporter un palliatif au mal. Ce fut surtout au génie qu'incomba la plus lourde part de la tâche.
Source : Gallica

Jules Poirier Conquête de Madagascar (1895-1896… (1902)

La colonne arrêtée, l'avant-garde se déploie.
Le capitaine veut attendre le jour avant d'attaquer, mais le lieutenant Montagnole s'est engagé au milieu des abatis avec deux éclaireurs. C'est le signal d'une décharge générale et que l'on évalue à 200 coups de fusil. Le capitaine lance les légionnaires sur les traces du lieutenant. Il traverse avec eux les abatis, mais il est difficile de pousser de l'avant, car on ignore absolument le terrain; on ne voit que les coups de feu qui vous aveuglent, et la fusillade à bout portant est tellement intense que les hommes n'entendent rien.
Source : Gallica

Jules Poirier Conquête de Madagascar (1895-1896… (1902)

Contre un ennemi comme celui que va combattre le corps expéditionnaire, le danger réel commence seulement avec la retraite. Une troupe qui ne peut plus avancer doit s'arrêter sur une crête, aussi près que possible de l'ennemi, et s'y retrancher en attendant des renforts.
Si, dans des circonstances tout à fait exceptionnelles, la retraite ne pouvait être évitée, on devrait faire occuper par de petites fractions (une section au plus sur chaque point) trois ou quatre positions, au moins, en échiquier, couvrant tous les sentiers utilisables et pouvant être évacuées sans se masquer réciproquement.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature