Résumé

Jacques Duchesne L'expédition de Madagascar : rapport d'ensemble fait au ministre de la guerre le 25 avril 1896 (1896)

D'un seul élan, les Hovas s'étaient enfuis jusque vers l'Ankarahara, à 45 kilomètres dans le sud et l'œil qui, du sommet des Ambohimenas, pouvait suivre jusqu'à ces hauteurs la trace de la piste malgache, n'apercevait plus, le 20 septembre, d'apparence d'ennemis, dans toute cette vaste plaine. Néanmoins, malgré cette retraite désordonnée, l'ennemi, fidèle à sa tactique habituelle, avait encore incendié, en s'enfuyant, tous les lieux habités construits le long de la route.
Source : Gallica

Jacques Duchesne L'expédition de Madagascar : rapport d'ensemble fait au ministre de la guerre le 25 avril 1896 (1896)

Le colonel de Lorme avait dû, d'abord, jusqu'à l'entier écoulement de la colonne et du convoi, rester sur la défensive, en butte aux coups de l'artillerie et à la fusillade de l'ennemi; des feux de salve exécutés par les compagnies de Haoussas, à bonne distance et avec un rare sang-froid, avaient suffi, du reste, pour arrêter les mouvements d'attaque de l'ennemi.
Source : Gallica

Jacques Duchesne L'expédition de Madagascar : rapport d'ensemble fait au ministre de la guerre le 25 avril 1896 (1896)

Les habitants, exclusivement hovas, fuyaient encore devant nos troupes; mais beaucoup semblaient se rejeter vers les flancs de la ligne de marche et les villages intacts, tous entourés de murs élevés et de fossés profonds, à bords escarpés, pouvaient offrir un abri à des partisans ennemis, disposés à se jeter, à l'improviste, sur nos convois. Ce n'était plus seulement des combats en ordre plus ou moins méthodique que la colonne légère aurait à livrer; elle aurait, aussi, à protéger ses longs convois contre les surprises et les attaques de flanc.
Source : Gallica

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