Achille Müntz,
Étude sur la valeur agricole des terres de Madagascar
(1901)
“ Les terres ocreuses se rapprochent par leur composition de celles qu'on trouve dans le reste de l'île, c'est-à-dire qu'elles sont dépourvues de calcaire, pauvres en acide phosphorique et en potasse; c'est seulement par l'intervention de l'eau que ces terres peuvent acquérir un certain degré de fertilité; par elles-mêmes, elles offrent peu de ressources à la culture. Ce sont donc les vallées fraîches ou les terrains arrosables qui doivent seuls attirer l'attention. Quelques-unes de ces terres se sont enrichies par la végétation et sont alors plus aptes à la culture. ”
