Résumé

Édouard Binet L'eau potable, les signes qui la font reconnaître… (1897)

En résumé, au point de vue de l'alimentation, on préférera toujours les eaux de sources; parmi celles-ci les eaux douces seront seules affectées à consommation.
Les eaux de pluie pourront également être employées pour les usages domestiques, mais à la condition qu'elles soient conservées dans des réservoirs absolument propres ou dans des citernes convenablement - construites. Enfin l'eau, pour être potable, devra réunir les conditions suivantes que nous avons déjà énumérées : être fraîche, limpide, sans odeur, d'une saveur agréable, exempte de matières organiques et de germes infectieux
Source : Gallica

Édouard Binet L'eau potable, les signes qui la font reconnaître… (1897)

Les ferments ou les malières organiques sont tenus en suspension ou en dissolution dans l'eau ; celle-ci est susceptible de se putréfier et d'acquérir une odeur et une saveur qui doivent la faire rejeter de l'alimentation.
Néanmoins presque toutes les eaux, même celles que nous reconnaîtrons comme potables, peuvent contenir une certaine quantité de ces principes d'origine végétale ou animale : lorsque leur proportion sera très minime, elles pourront être livrées à la consommation.
Source : Gallica

Édouard Binet L'eau potable, les signes qui la font reconnaître… (1897)

Une eau, pour être potable, ne doit pas contenir plus de 50 centigrammes par litre de carbonate de chaux ; quant au phosphate, on n'en trouve généralement que des traces. Les eaux caibonatées et phosphatées faibles, loin d'être nuisibles à la santé, sont au contraire favorables au bon fonctionnement de l'organisme.
Source : Gallica

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