Résumé

Louis Guinard A propos de l'utilisation de l'eau bouillie dans l'alimentation (1890)

CONCLUSIONS. Parmi les procédés de purification de l'eau, l'ébullition paraissant le plus sûr, le plus simple et le plus à la portée de tous, il y a lieu d'en vulgariser l'emploi dans l'alimentation journalière, et cela avec d'autant plus de raison qu'il ne modifie pas ou très peu les qualités de l'eau de boisson.
Contrairement à ce que l'on croyait, la richesse en sels, particulièrement en sels de chaux , est toujours suffisante et diffère peu, dans une eau bouillie, de celle que l'on constate, dans la même eau, avant l'ébullition.
Source : Gallica

Louis Guinard A propos de l'utilisation de l'eau bouillie dans l'alimentation (1890)

L'azote, pas plus que l'oxygène ne paraissent indispensables à la digestion, et l'acide carbonique est certainement le seul gaz dont l'absence paraît le mieux se faire sentir à cause de la sapidité qu'il communique à l'eau. Nous n'ignorons pas cependant que dans les cas où il s'agit d'une eau naturelle, la présence de l'oxygène prend une importance considérable, car étant incompatible avec, une trop grande quantité de matières organiques ou minérales, son absence peut être considérée comme un signe d'impureté.
Source : Gallica

Louis Guinard A propos de l'utilisation de l'eau bouillie dans l'alimentation (1890)

Il paraît donc certain, qu'en dehors de l'eau, nous devons trouver dans notre alimentation journalière, dans le pain, la viande, le vin, dans les œufs, le lait et surtout dans les légumes, la quantité de chaux et autres matières minérales nécessaires à notre organisme.
Nous admettons, par conséquent, que, dans la majorité des cas, les matières minérales de nos aliments suffisent aux besoins de l'organisme et que les sels contenus dans l'eau de boisson sont inutiles.
Source : Gallica

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