Sel de chaux

Définition et enjeux

Portrait de Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau Le Rideau levé ou l’éducation de Laure (1786)

L’eau de chaux se fait en prenant deux livres de chaux qu’on éteint doucement d’abord, et qu’on submerge ensuite, de façon qu’on puisse en retirer par inclinaison deux pintes claires et reposées, qu’on passe après dans un linge fin ou au papier gris ; on les unit au premier mélange. L’addition de ce sel de chaux change la nature du sublimé, se combine avec lui, le transmute en sel alcali, qui se joignant au sel acide du virus, le neutralise et amortit ses effets.
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E Derlon De l'Influence du progrès des sciences sur la thérapeutique… (1872)

Lorsqu'on ajoute de la potasse, ou de la soude, ou de l'ammoniaque dans de l'eau de chaux, il n'y a pas de précipité ; avec la potasse ou de la soude, il peut y avoir un précipité de chaux si le sel de chaux dissous est en proportion telle dans l'eau que le degré de solubilité de la chaux qui est isolée soit dépassé. Ainsi le sulfate de chaux lui-même, qui est peu soluble, l'est encore plus que ne l'est la chaux elle-même.
Source : Gallica

Documents relatifs aux eaux de Paris (1861)

En effet, si un excès de sels calcaires rend l'eau nuisible et malsaine, une certaine quantité, l'expérience nous l'apprend, la rend plus salubre et plus facile à digérer, soit que cet effet provienne de l'action physiologique et de la saveur du sel de chaux, soit qu'il faille l'attribuer à la présence de l'acide carbonique nécessaire pour tenir le carbonate de chaux en dissolution.
Source : Gallica

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