Gustave Fauvel-Gallais, Sylvia Sigora : moeurs viennoises… (1952)
“ Au retour de la promenade, Merville ramenait une fierté vaincue, un organisme ébranlé, une sensibilité à vif, une capitulation avancée, et cette idée l'enfiévrait. Se mettre à freiner cette glissade, il ne s'en sentait déjà plus le courage. Un ardent désir de revoir cette femme, de boire ce philtre qui envahissait tout son être, excluait toute possibilité de raisonner froidement sur le problème qui se présentait. On ne peut guère raisonner avec l'amour; si on le peut, c'est qu'il s'agit d'autre chose, d'une amusette, d'une passade, d'une curiosité, mais de véritable amour, non. ”
